
Depuis de nombreuses années, et insidieusement, nos cieux ont pris l’allure de tableaux psychédéliques inimaginables pour celles et ceux, qui comme moi, ont dépassé les 70 ans et plus… La toute première fois où cela m’a été une évidence, c’était dans les années 2010… J’étais sur ma terrasse… le ciel était limpide et d’un bleu magnifique. Une trace dans le ciel est apparue, au début en ligne droite… somme toute, rien d’anormal, mais brusquement, cette ligne s’est incurvée pour devenir parallèle à la première ligne dessinant une boucle qui s’est répétée. J’ai pensé que le pilote d’avion devait s’amuser dans le ciel quoique cela me paraissait bien énorme pour n’être qu’un jeu et brusquement ce ciel si beau s’est sali… ces traînées de ce qui aurait dû n’être que de la condensation et qui auraient dû disparaître après le passage de l’avion, ont persisté, s’étalant en largeur et remplissant tout le ciel qui n’était plus que ciel gris et laiteux pour persister toute la journée.
Et ces cieux si beaux et si réjouissants ont disparu, année après année, remplacés par cette mélasse irrespirable, car j’ai vécu cette expérience à maintes reprises de sentir cette odeur inexpliquée de métal ou de produits chimiques dans l’air à tel point que j’ai commencé à me méfier de ma propre respiration « à pleins poumons » lorsque je mettais le nez dehors. Oui, je l’avoue, j’ai commencé à limiter mes sorties à l’extérieur après ces constatations. J’ai toujours été sensible aux odeurs mais cela n’a jamais été à ce point car lorsque l’air est chargé d’odeurs environnementales passagères dûes à des effluves naturelles et non toxiques, c’est supportable. Mais ce que je ressentais de plus en plus, c’était plutôt un air chargé de produits destinés à nous nuire. Oui, je l’affirme, cette charge progressive dans l’air, non passagère, et de plus en plus marquée et régulière, affecte nos poumons et tout notre système de santé.
Comment puis-je l’affirmer ? Et Dieu merci, je ne suis pas la seule… Après bien des recherches, années après années, les lectures et les témoignages ne manquent pas, des études sérieuses ont été réalisées par des spécialistes d’analyse de l’air et de géo-ingénierie. Des pilotes d’avions ont accepté de révéler leur sordide mission d’intoxiquer le ciel avec ces poisons… mais ce ne sont pas des choses qu’il faut trop divulguer sinon, vous serez catalogué de méchants « complotistes » et au vu de la liberté d’expression d’aujourd’hui, vous risquez même de vous retrouver dans une procédure judiciaire !
Donc, mon but, en écrivant cet article, n’est pas de parler de géo-ingénierie, ni de faire des révélations stupéfiantes sur le climat actuel. Pour cela, il existe de nombreux sites pour vous éclairer sur tous ces phénomènes très controversés par la classe dirigeante européenne actuelle quoique cela commence à s’inverser grâce au changement de politique américaine dirigée par Donald Trump. En ce moment, se tient à Davos le Forum Economique Mondial (WEF) et il semble que beaucoup de changements vont se produire dans un avenir proche.
C’est à vous de faire vos propres recherches, d’affiner votre compréhension par votre réflexion et votre ressenti. Documentez-vous et vous serez très certainement surpris par vos découvertes. Je vous propose, à la fin de cet article, de vous donner quelques pistes à explorer.
Ce qui m’intéresse avant tout, c’est de vous apporter quelques éléments pour vous permettre d’échapper à cette pollution aérienne et d’entretenir vos poumons pour une meilleure respiration.
- Arrêter de fumer est la mesure la plus efficace pour préserver et améliorer la santé de vos poumons.
- Eviter également l’exposition à la pollution de l’air, que ce soit intérieure ou extérieure, en aérant régulièrement votre domicile, en utilisant une VMC fonctionnelle et en évitant les activités de plein air lors des pics de pollution.
- Pratiquer une activité physique régulière est essentiel : la marche rapide, la natation ou le vélo stimulent la respiration, améliorent l’oxygénation du sang et renforcent les muscles respiratoires. Ayez au moins 150 minutes d’exercice d’intensité modérée par semaine.
- Adopter une alimentation équilibrée et bio riche en antioxydants (fruits, légumes, noix, poissons gras) et en oméga-3 aide à réduire l’inflammation et à protéger les tissus pulmonaires. Des aliments comme l’ail, le gingembre, le curcuma et les baies sont particulièrement bénéfiques.
- Pratiquer des exercices de respiration comme la respiration diaphragmatique ou le Kapalabhati* (pratique de yoga) améliore la capacité pulmonaire et l’efficacité de l’échange gazeux. Ces exercices peuvent être faits quelques minutes par jour.
- Utiliser des inhalations avec des huiles essentielles (comme l’eucalyptus radié* et eucalyptus globulus*) ou du sérum physiologique peut aider à dégager les voies respiratoires, surtout en cas de congestion.
- Enfin, lavez-vous les mains régulièrement et respirez par le nez pour filtrer les particules nocives avant qu’elles n’atteignent les poumons.
Kapalabhati
En quoi consiste cette technique ?
Kapalabhati consiste en une série d’expirations et d’inspirations, suivie d’une rétention du souffle.
Objectif et fonction
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Purification interne : Kapalabhati est l’un des six kriyas (techniques de nettoyage) du Hatha Yoga, visant à détoxifier le corps et l’esprit.
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Nettoyage des voies respiratoires : Elle élimine les impuretés des sinus, du nez et des poumons, améliorant ainsi la respiration.
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Stimulation des organes internes : Les contractions abdominales massent le foie, le pancréas, l’estomac et les intestins, favorisant la digestion et l’élimination.
Technique
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Expiration : Active, rapide et forcée par le nez, grâce à des contractions du diaphragme et des muscles abdominaux.
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Inspiration : Passive et naturelle, sans effort, laissant l’air rentrer automatiquement.
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Rétention du souffle en fin d’expiration après plusieurs contractions du diaphragme, quand la sensation de vide d’air est agréable.
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Rythme : En rafales, généralement de 2 à 3 respirations par seconde.
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Posture : Assis en position confortable (lotus, demi-lotus, sur un coussin), le dos droit, les épaules détendues.
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Durée : Commencer par 2 à 3 minutes, progressivement jusqu’à 10–20 minutes.
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Idéalement pratiqué à jeun, le matin.
Bienfaits
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Physiques : Améliore la circulation sanguine, stimule le métabolisme, renforce le système respiratoire et digestif.
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Mentaux : Augmente l’énergie, la lucidité mentale, la concentration, et aide à combattre le stress et la dépression.
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Énergétiques : Activé le chakra racine (Muladhara) et prépare le corps à d’autres pratiques de pranayama.
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Précautions
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Déconseillé aux femmes enceintes, pendant les règles, aux personnes souffrant d’hypertension, de problèmes cardiaques ou pulmonaires. Éviter en cas de vertiges, douleurs abdominales ou points de côté.
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Toujours pratiquer sans forcer, en écoutant son corps.
Eucalyptus radiata et Eucalyptus globulus sont deux huiles essentielles largement utilisées en aromathérapie pour les affections respiratoires, mais elles diffèrent par leur composition chimique, leurs effets thérapeutiques et leurs utilisations recommandées.
Composition chimique
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Eucalyptus radiata : Contient environ 60 à 75 % de 1,8-cinéole (eucalyptol), avec une teneur significative en α-terpinéol (8-12 %) et du limonène. Cette composition lui confère une action antivirale, anti-catarrhale et apaisante.
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Eucalyptus globulus : Plus riche en 1,8-cinéole (70 à 85 %), avec un fort taux d’α-pinène. Son profil est plus puissant, avec une action mucolytique, expectorante et décongestionnante intense, mais aussi plus irritant.
Propriétés thérapeutiques
Eucalyptus radiata :
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Action sur les voies respiratoires hautes : sinusites, rhinites, trachéites, toux sèche.
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Antiviral : efficace contre les virus de la grippe et du rhume.
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Bien tolérée : plus douce, adaptée aux enfants dès 3 ans et aux personnes sensibles.
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Eucalyptus globulus :
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Action sur les voies respiratoires basses : bronchites, toux grasse, encombrement bronchique.
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Puissant expectorant : idéal pour fluidifier les sécrétions.
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Moins tolérée : déconseillé aux enfants de moins de 12 ans, aux asthmatiques, épileptiques ou femmes enceintes.
Utilisation recommandée
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Pour les enfants (à partir de 3 ans) : Eucalyptus radiata est préférable, surtout en diffusion ou en massage dilué.
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Pour les adultes et adolescents : Eucalyptus globulus peut être utilisé pour des affections plus sévères des bronches, mais avec modération (max 5 jours).
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Pour la prévention hivernale : Eucalyptus radiata est plus adaptée en diffusion atmosphérique (10 min/h).
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En inhalation ou massage : Eucalyptus radiata est moins irritante ; Eucalyptus globulus nécessite une dilution plus forte (max 10 %) et évite le visage chez les jeunes enfants.
Conclusion
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Privilégiez Eucalyptus radiata pour les voies hautes, les enfants, la prévention et une utilisation plus douce.
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Choisissez Eucalyptus globulus pour les bronchites sévères, les toux grasses et les encombrements profonds, chez les adultes seulement.
⚠️ Précaution : Les deux huiles contiennent du 1,8-cinéole, donc à utiliser avec prudence chez les enfants, asthmatiques ou personnes sensibles.
Ne pas mélanger les deux huiles essentielles.
En savoir plus sur les modifications du climat et la géoingénierie :
contrails et chemtrails : voici un lien intéressant pour apprendre :
https://www.chemtrails-france.com/geoingenierie/index.htm
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